Et tel un pompier maladif
J’asperge d’eau froide et croupie
Cette contrée inassouvie
Cèdres tordus saule plaintif
Loin de me trouver agressif
La plaine renaît réjouie
De cette étourdissante pluie
Couleur de bois d’ébène ou d’if
À nouveau blanche comme neige
Elle murmure un doux arpège
Lourd de regrets et de douleur