Sur un lac d'opale inouï
Je perçois d'indistinctes faces
Où brille la noirceur des glaces
Par la blanche nacre ébloui
Pris sous l'émail de bois broui
Et les perles d'ivoire en nasses
Son rhume émanant des crevasses
Mêle au vent un souffle enfoui
Corsé pour que le fond sommeille
Son manteau d'albâtre soleille
Mais se perce de feux discrets