L'eau dormante luit du reflet
D'un arc-en-ciel dont la teinture
Splendit sur la tourbière impure
Que l'abysse obscur recelait
Je gravis l'arche sans délai
Et vois là-haut que la jaspure
Peignant au ciel une fracture
Naît du pinceau d'un angelet
Soudain l'atmosphère torride
Relâche sa terrible bride
Et sous mes pas coule le fard